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mercredi, 10 février 2010

Régionales ile de france : premier débat entre candidats

C'est ici : http://videos.tf1.fr/infos/2010/regionales-huchon-duflot-et-pecresse-guerroient-5682036.html

Les propositions d'Alain Dolium,  candidat du Modem, plutôt à l'aise pour un "débutant", sont pleines de bon sens...

01:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élections régionales, ile de france | |  Facebook

mercredi, 02 décembre 2009

Enfin un débat sur le réchauffement climatique !

Merci à Public Sénat, qui a enfin réussi à réunir dans la même salle des "réchauffistes" et des "sceptiques".

Dommage qu'Elkabbach coupe un peu trop la parole à Jouzel parfois...

 

17:23 Publié dans Environnement, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : pensée unique, ges, giec | |  Facebook

dimanche, 29 novembre 2009

Faut-il brûler les climato-sceptiques ?

Dans une longue interview dans "Parlons Net', Vincent Courtillot, un des représentant en France des "climato-sceptiques", qui pensent que le CO2 anthropique n'est pas la principale source du réchauffement climatique observé, revient sur cette question, sur Copenhague, sur le fonctionnement du GIEC, et quelques autres sujets. Il reproche en particulier au GIEC :

1) de ne pas expliciter assez clairement les incertitudes sur les résultats

2) le processus de "synthèse" qu iest politisé, et ne fait apparaître aucun des doutes exprimés dans le document complet,  dans la synthèse "pour décideurs" de 10 pages.

Pour lui, le réchauffement climatique ne devrait pas mobiliser autant les énergies et les investissements : il y a des problèmes plus urgents : accès à l'eau, déchets urbains, faim dans le monde...

Il indique aussi que pour lui la vérité en science n'est pas le résultat d'un consensus ou d'un vote démocratique, mais d'un processus scientifique de modélisation et de mise à l'épreuve du modèle par des expériences ou des observations. Il a par exemple fallu plus de 50 ans pour que la théorie de la dérive des continents soit acceptée...

Les 3 vidéos ci-dessous sont à écouter, elles me semblent intéressantes et recadrent bien le sujet.

 

21:36 Publié dans Environnement, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : giec, réchauffement climatique, copenhague | |  Facebook

samedi, 28 novembre 2009

Qu'est ce qu'une société pérenne ?

Dans un article précédent, j'évoquais la nécessité d'un humanisme pérenne. J'ai fait une petite tentative sur les schémas ci-dessous pour mettre en lumière trois (r)évolutions nécessaire pour tendre vers cet humanisme pérenne (les chiffres sont purement fictifs, et n'ont que vocation à illustrer).

  1. Première (r)évolution : vers une croissance de services et en qualité. Actuellement, nous produisons 10 biens, et 5 services pour une valeur de 15 ; demain nous n'auront besoin que de produire 5 biens et 11 services  : car nous produirons des biens qui durent, moins jetables, plus réparables. La croissance marchande sera donc une croissance de services, d'éducation, de formation, d'information, de culture, la production étant en partie remplacée par de la réparation, de l'entretien. La moindre production matérielle nécessitera moins de ressources : 5 au lieu de 10. La valeur de cette production sera supérieure par unité, car plus durable et de meilleure qualité.
  2. Deuxième (r)évolution : le recyclage . Au lieu de ne recycler que 1 déchet sur 10 (10%) , nous en recyclerons 4 sur 5 (80%). Un seul déchet sera redonné à la terre, et ce déchet sera "recyclé" par la terre en ressource utilisable par l'homme de telle sorte que le stock de déchets et de ressources sur la terre reste constant (Le CO2 est inclus dans cette notion de déchets). Toutes les industries d'extraction des ressources naturelles ont ainsi du souci à se faire, et à se reconvertir vers le recyclage et le renouvelable.
  3. Troisième (r)évolution : la redistribution. les revenus de travail seront mieux redistribués au profit du consommateur-travailleur au lieu de l'investisseur, pour plus de justice sociale. La finance doit être au service des hommes, et non le contraire.

Un peu théorique, probablement simpliste, et rien de bien nouveau dans tout cela, j'en conviens. Mais les impacts de tout cela sont énormes.

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18:45 Publié dans Economie, Environnement, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : croissance, durable, soutenable, recyclage, services | |  Facebook

jeudi, 29 octobre 2009

Suicides des "salariés de"

Tout suicide est un drame. Je garderai toujours en mémoire ma grand mère me racontant comment elle avait trouvé son voisin pendu à un arbre à deux pas de chez elle.

Il y a chaque année, et depuis longtemps, environ 10 000 suicides déclarés par an en France, et 15 fois plus de tentatives, heureusement avortées. Ces chiffres minorent probablement la réalité : certains décès par suicide sont probablement déclarés sous d'autres rubriques comme intoxication ou accident ; d'autre part et le comptage des tentative avortées ne prend en compte que les passages aux Urgences hospitalières.

Le suicide fait donc plus que de morts que la route.

Mais ce n'est que depuis que certaines entreprises se sont fait connaître pour des suicides sur le lieu de travail ou en lien présumé avec le travail, que le sujet fait la une. Tout simplement car dans ce cas, un coupable peut être montré du doigt : la vilaine entreprise qui stresse les employés, les vilains dirigeants sans coeur qui exploitent leurs salariés.

Il y a sûrement un malaise dans quelques entreprises, qui génère notamment des suicides dit anomiques (générés par des changement sociaux trop rapide).

Mais il serait bon aussi qu'on se pose la question des 150 000 tentatives annuelles. C'est probablement plus dur, car là, il n'y a pas forcément de coupable tout désigné, c'est plus "systémique".

Pour en savoir plus :

* http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er-pdf/er185.pdf

* http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pop_0032-4663_1956_num_11_4_4797

20:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 18 octobre 2009

ZAC Seguin - Rives de Seine

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Machine à laver en panne (vous saurez tout), je roulais (en trottinette, vous saurez vraiment tout) en direction du Bricorama de Boulogne-Billancourt à la recherche d'une clef torx, quand une averse m'incita à m'abriter dans le nouveau bâtiment "Aurelium", ouvert à la visite à l'occasion de l'inauguration du Cours de l'Ile Seguin. Et de faire une petite visite guidée impromptue, donc.

Deux macro-lots sont engagés :  Ouest du trapèze et Pont de Sèvres. C'est l'Ouest du Trapèze qui pouvait se visiter. Le côté Est en phase avant-projet et appel d'offre, mais la crise doit compliquer les choses...

Dans le macro-lot Ouest, il y a d'abord le fameux "bâtiment doré", qu'on aime ou qu'on n'aime pas, mais qui servira de point de repère.

Il y a aussi le bâtiment du journal l'Equipe, juste en face, le seul qui ne soit pas HQE (Haute Qualité Environnementale), ce qui n'est pas étonnant quand on voit sa surface vitrée.

La "non tour" de Jean-Nouvel, située à côté du Square Com, va bientôt commencer à sortir de terre.

Enfin, en attendant le projet définitif, l'Ile Seguin se verra attribuer un jardin ludo-éducatif.

Ce qui frappe c'est la relative densité, les immeubles sont assez proches les uns des autres. Mais ils sont relativement intelligemment agencés, de façon à toujours laisser une vue sur l'extérieur.

Beaucoup de murs et de toits seront végétalisés, et la gestion des eaux de pluie a fait l'objet d'une attention particulière. Les cours d'eau du futur parc, en changeant de niveau, dessineront ainsi un nouveau paysage en faisant apparaître des îles.

Les bâtiments sont globalement plutôt d'assez bon goût, à quelques détails et exceptions près. Certaines surfaces extérieures sont innovantes, espérons qu'elle seront durables et que des "plaques" ne se décolleront pas comme c'est parfois le cas de nouvelles constructions...

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Ce qui reste encore un peu plus opaque, et sur lesquels les guides n'étaient pas habilités à communiquer, c'est :

  1. L'aménagement de la voierie côté Seine : Le conseil général a prévu 2x2 voies contrairement au projet initial, ce qui bien sûr ne réjouit pas les riverains.
  2. Le maire de Boulogne avait évoqué l'idée de déplacer les cours de tennis du quai Le Gallo vers la future partie Est de la ZAC, mais ce point n'est encore pas décidé d'après la SEM, visiblement génée par la question sur le sujet.

Le macro-lot "Pont de Sèvres" concerne les bâtiments actuel du Pont de Sèvres. Ils seront isolés par l'extérieur et leur esthétique modernisée pour être plus homogène avec le nouveau quartier voisin. Une passerelle reliera nouveau et ancien quartier, qui sera aussi plus ouvert sur l'extérieur.

A suivre...

10:25 Publié dans Démocratie boulonnaise, Environnement, Politique, Transports | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 16 octobre 2009

Le Grand Paris

Nombreuses sont les critiques du projet Grand Paris initié par Nicolas Sarkozy. Mais rendons-lui au moins cet hommage : il a mis le sujet sur la table : grâce à la démarche Grand Paris, un débat naît autour de ce que devrait être une future grande agglomération.

La vision de Nicolas Sarkozy et Christian Blanc est une vision élitiste : créer ou développer des pôles d'excellence, de façon à rendre Paris plus polycentrique. Et pour cela, s'appuyer sur un grand métro en huit circulant autour de Paris, et sur les pôles existants (la Défense, Marne La Vallée, Saclay...) en les renforçant.

Une vision élitiste n'est pas forcément mauvaise, si le reste suit :

  • Un des risques majeurs du projet est en effet que ces pôles d'excellence ne deviennent que des zones d'emploi sans âme, et ne deviennent pas des pôles d'habitat mixte : peut-on construire des villes autour de rien, sans coeur historique ? L'expérience des "villes nouvelles" n'a pas été très concluante...
  • De plus la spécialisation probable de ces pôles fera qu'au sein d'une famille, le mari et la femme ne travailleront pas forcément dans le même pôle : même si le futur métro les reliera entre eux, il ne pourra peut être pas absorber tout ce trafic et cela générera en tout état de cause des déplacement source de perte de temps. Une étude a d'ailleurs montré que l'efficacité optimale d'une ville se situe autour de 500 000 habitants : au delà, la question des transports fait perdre trop de temps. La question de la "spécialisation" des pôles est donc une vraie question, et je militerais plutôt pour une mixité, d'autant que les nouvelles technologies permettent aujourd'hui aux entreprises de communiquer à distance (e-conférence, audio-conférences, vidéo-conférences) plus facilement que les employés.
  • Mais au delà de cette spécialisation des pôles, leur localisation pose question : Le "Grand Paris" ne va-t-il pas nuire aux villes proches comme Chartres, Rouen, Orléans ? Pourquoi cette vision "Grand Paris" est elle autocentrée sur elle-même ? Quelle vision du Grand Paris par rapport à la Province ? Pourquoi ne pas décentraliser vraiment ? Ce "Grand Paris" ne risque-t-il pas de laisser de côté les villes de province, en monopolisant une grande part du budget de l'Etat déjà endetté, puis en attirant encore plus d'habitants ? Quelle est la vision du "Grand Paris" par rapport à ses voisins ? A cet égard, l'un des projet de l'exposition du Trocadéro parle d'un Grand Paris le long de la Seine en direction de Rouen : une piste qui n'est pas nouvelle, mais intéressante néanmoins.

En tout cas, sur le fond, le débat est passionnant et complexe, et il ne concerne pas que les Franciliens : les "provinciaux" aussi doivent s'y intéresser !

Politiquement et sur la méthode, il l'est tout autant : comme il sera vraisemblablement impossible de mettre d'accord toutes les collectivités, communautées d'agglomération, départements, et la région, pour gagner du temps il est proposé de créer une structure ad-hoc en charge du projet. Un fonctionnement démocratique ou "proportionnel" favoriserait en effet les zones déjà fortes et très peuplées, ce qui est le contraire de l'objectif visant à rééquilibrer l'Ile de France. C'est d'ailleurs déjà le problème de la Région, qui favorise beaucoup les zones denses pleine d'électeurs au détriment des zones rurales. Autant le dire, donc, je ne suis pas contre, je proposais même cela il y a plus d'un an déjà. Mais la question du fonctionnement de cette structure est complexe, et là aussi il va falloir être vigilant.

 

 

17:00 Publié dans Environnement, Gouvernance, Politique, Transports | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook