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lundi, 04 août 2014

Charlot est-il français ?

 

charlot chute.jpg

Je viens de lire encore un article indiquant que la France n'atteindra probablement pas ses objectifs de réduction des déficits.

Ceci m'inspire la réflexion suivante: le problème de manque de confiance en soi des Français que Manuel Valls et/ou François Hollande pointaient récemment du doigt ne vient-il pas du fait que depuis des décennies, la France n'a jamais tenu sa parole vis à vis de l'Europe sur la tenue des déficits?

Comment peut-on ne pas se sentir nuls collectivement ? Que vaut la parole de la France? 

On peut être prêt à des sacrifices si c'est pour atteindre un objectif, et que ça marche: mais le problème c'est qu'on a demandé des efforts au Français pour un objectif de réduction des déficits, et maintenant on commence à entendre des discours comme quoi on n'atteindrait pas les objectifs ? Réduisons encore plus les dépenses, augmentons les efforts sur la grande fraude fiscale, mais tenons parole, au moins une fois, que la France et les Français retrouvent un minimum de dignité au sein de l'Europe et qu'on arrête de passer pour des charlots ! Ou alors sortons de l'Europe (ce que je ne souhaite pas)

 

23:32 Publié dans Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hollande, france, déficit, crédibilité | |  Facebook

mercredi, 23 juillet 2014

CO2 et bonus/malus

Est-il normal que le bonus/malus automobile ne prenne en compte que le CO2, qui est finalement le seul gaz d'échappement non directement polluant ?  En effet le CO2 n'est pas vraiment polluant, c'est son effet sur le réchauffement climatique qui est considéré comme néfaste.

C'est ce CO2 qui a guidé la mise en place du bonus/malus.

Mais quid des autres polluants ? Chaque année, on nous parle de milliers de morts liés à la pollution par les particules fines, par les NOx, et les COV (voir à ce sujet un article précédent sur les différents polluants) : pourquoi le bonus/malus ne les prend-il pas en compte ? Mais d'abord, est-il vrai qu'il ne les prend pas compte ? 

Les partisans du bonus/malus arguent que si on baisse le CO2, on baisse la consommation, et donc on baisse aussi les autres polluants? 

C'est FAUX  : il suffit de comparer les polluants de diverses voitures, à taux d'émission de CO2 identique, pour voir que ce n'est pas proportionnel. Pour cela, le site de l'ADEME propose désormais les données pour quasiment tous les modèles. Mais contentons nous pour l'exemple de comparer la version essence et diesel d'un modèle: la Mégane Renault. On y voit que les véhicules diesel polluent en NOx bien plus que les essence, le lecteur pourra vérifier par lui-même.

Peut être qu'en réduisant la consommation des voitures diesel, on a réduit les émissions polluantes des diesels, mais en ne regardant que le CO2, on a favorisé l'achats de moteurs diesel qui émettent plus de polluants nocifs directement que les moteur à essence : NOx, particules notamment.

J'ai pu voir la différence de qualité de l'air à Tokyo, qui a interdit la circulation des voitures particulières diesel dans la ville : outre le gain en bruit, on voit aussi la différence en qualité de l'air.

02:54 Publié dans Economie, Environnement, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : co2, automobile, diesel, pollution, particules, nox, pm10, pm2.5 | |  Facebook

dimanche, 29 juin 2014

François, sors toi les doigts !

head_up_your_ass21.jpgLes chiffres du chômage de mois en mois, ne s'améliorent pas et pour cause : beaucoup des mesures annoncées (pour les jeunes, pour les vieux) n'ont pour seul effet que de changer la nature des embauches, mais pas leur nombre.

Pour réduire le chômage, il faut une baisse de la population active OU de la croissance. 

1. La croissance peut venir de 2 choses : 

1.1 une augmentation de la consommation intérieure de produits nationaux : 

  • soit car la consommation augmente grâce à des mesures de relance de la consommation (baisse de charges ou de taxes sur la consommation, dissuasion de l'épargne)
  • soit car à achats constants, les français achètent plus de produits "made in france" que de produits importés :
    • grâce à une meilleur qualité ou innovation des produits français : mais la qualité ou l'innovation ne s'améliorent pas du jour au lendemain... des mesures favorisant l'innovation produisent des effets significatifs sur l'économie 2-3 ans après... Et les mesures pour améliorer l'éducation de notre jeunesse qui innovera demain, elle, ne porteront leurs fruits que dans 5 à 10 ans minimum.
    • grâce à un "sursaut national" des consommateurs qui malgré un prix supérieur des produits made in France, décident d'acheter plus de produits "français", ce qui veut dire qu'ils décident de moins épargner
    • grâce à une meilleure compétitivité prix des produits français, par le biais de :
      • une baisse des charges sur les entreprises françaises,
      • ou une hausse des taxes à l'importation (quasi impossible au niveau Français, nous sommes tenus par l'Europe)
    • grâce à des barrières règlementaires dissuadant les étranger à exporter vers la France (technique Américaine ou Japonaise classique)

1.2. une augmentation des exportations :

  • grâce à une meilleure qualité ou innovation des produits français
  • grâce à une meilleure compétitivité prix (idem ci-dessus)

2. La baisse de population active peut, elle, être obtenue par deux méthodes : 

2.1 réduction des entrants : naissances, immigration

2.2 augmentation des sortants :

  • favoriser l'émigration vers les pays en croissance ("Cassez vous !")
  • réduire l'âge de la retraite, mesure bien sûr pas envisageable en raison du besoin d'équilibrer le régime des retraites dans un contexte de population vieillissante : nous sommes en train de faire l'inverse, ce qui augmente donc la population active théorique, mais en pratique va juste augmenter le nombre de chômeur toutes choses égales par ailleurs...
  • une bonne guerre ou une bonne épidémie, mais bien sûr personne ne le souhaite : et rien que le fait de l'écrire, je vois déjà les chantres du politiquement correct crier au scandale, alors qu'il s'agit juste recenser des hypothèses ou des solutions, pour les rejeter.

Que faut-il pour améliorer l'économie française ? Je ne prétendrai pas ici avoir la solution, sinon j'aurais déjà eu le prix Nobel d'économie... Mais probablement un savant mix des mesures ci-dessus (sauf la dernière).

Mais en tout cas, il faut des mesures SIGNIFICATIVES, CHOC, et non pas des compromis mous.

Donc François (Hollande) et Manuel (Valls) : bougez vous le c... et arrêtez de nous bassiner avec des sujets sans intérêt (Mariage gay, PMA, élections de 2017, ) : concentrez vous sur DEUX SEULS SUJETS : 

  1. REDUIRE LES DEFICITS PUBLIC A MOINS DE 3% (et non pas essayer d'obtenir encore un délai : que vaudra la parole de la France qui déjà ne vaut plus grand chose. La fierté Française ne pourrait elle revenir si pour une fois on arrivait à atteindre un objectif ?)
  2. RELANCER L'ECONOMIE PRIVEE FRANÇAISE

 

22:13 Publié dans Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hollande, croissance | |  Facebook

dimanche, 25 mai 2014

No comment

tripalium.jpg

En France:

  • le terme travail vient du latin "tripalium", qui était un instrument romain de torture, composé de 3 poutres.

Au Japon:

  • le terme 仕事 (shigoto) utilisé pour "travail (emploi"), signifie littéralement "le fait de servir".
  • le terme pour "travailler", "働く”, n'est pas un kanji directement importé tel quel de Chine contrairement à beaucoup d'autres, mais créé par les Japonais eux-même à partir d'éléments de base importés de Chine. Il reprend dans sa partie gauche le composant "personne" (人=hito、qui se déforme en  イ lorsqu'il est compressé sur la gauche d'un kanji) et à droite le kanji "bouger/déplacer" (動く, ugoku, lui même composé de "lourd/important" à gauche et "force" à droite). Travailler est donc l'activité qui met "une personne en mouvement". 

 

 

 

 

13:32 Publié dans Culture, Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : japon, travail, langue, france, torture | |  Facebook

samedi, 23 octobre 2010

Véhicule électrique, halte aux inepties

nissan-land-glider-electrique.jpg

On constate ces dernières semaines une augmentation du nombre d'articles sur le véhicule électrique. Chacun y va de sa réflexion, et je lis fréquemment des arguments même dans les journaux les plus sérieux, qui ne me semblent pas exacts. Ce qui frappe d’ailleurs c’est que beaucoup de critiques n’avancent pas beaucoup de scénarios alternatifs.

Pour ma part, je crois que le pari technologique mérite d'être tenté, même si comme tout pari il comporte un risque. Mais c'est le risque qui fait avancer, pas le conservatisme.

Je tente en tout cas dans cet article de donner quelques contre-arguments à 7 idées que j’ai pu lire ici et là sur le sujet.


Idée n°1 : se poser en "contestataire" du véhicule électrique en disant qu'il ne remplacera pas le véhicule thermique
Cet écueil est sans aucun doute du à la campagne de communication des constructeurs et leur mise en avant des futurs modèles électriques au Mondial de l'Auto.

 

  1. Mais qui a dit sérieusement ou écrit que l'électrique proposé aujourd'hui remplacera tout le thermique ? Le constructeur le plus optimiste, Renault, table sur 10% de parts de marché pour l'électrique en 2020. Ce qui signifie qu'il compte encore faire 90% de son business avec du thermique et donc qu'il continue à investir en R&D dans les motorisations thermiques. Avec le véhicule électrique, sont visées principalement les flottes type La Poste, et les "deuxièmes voitures" des familles, qui servent aux petits trajets. 
C'est en fonction des progrès de cette technologie, notamment en terme de prix et d'autonomie, qu'un jour peut-être l'électrique sera majoritaire sur le marché. Mais d'autres technologies arriveront peut être avant...
  2. Comme il est clair que le véhicule électrique d’aujourd’hui ne répond pas à la majorité des gens, si chacun juge par rapport à ses propres besoins, le discours majoritaire s’avère plutôt indifférent ou opposé au véhicule électrique… Il ne faut donc pas forger son jugement global uniquement par rapport à sa propre situation. Si on n'a besoin d'une voiture que pour des longs trajets, bien sûr qu'aujourd'hui le véhicule électrique ne répond pas.

Idée n°2 : d'autres solutions comme la pile à combustible sont plus prometteuses.

  1. La pile à combustible pour prometteuse qu'elle soit (mais l'avis n'est pas partagé par tous en raison des problèmes de production et de stockage de l'hydrogène par exemple) n'est pas encore prête pour l'industrialisation à coût compétitif. Sinon ça se saurait et on en trouverait massivement sur le marché. Donc les deux technologies ne sont pas encore concurrentes.

Idée n°3 : reprocher à l'électrique son manque d'autonomie

  1. L'électrique a indéniablement un problème de ratio autonomie / poids et autonomie / prix. Les batteries sont trop lourdes et trop chères. Mais ce n’est un problème majeur que si on est tombé dans l'écueil n°1 consistant à vouloir tout remplacer par de l'électrique : pour des 10% des usages (flottes, secondes voitures...), est-ce vraiment rédhibitoire ? 
  2. On lit ainsi des inepties du genre « les clients ne voudraient pas acheter une voiture répondant à 80% de leurs besoins. ». Comme si dans le cas des familles qui ont deux voitures, les deux voitures répondaient chacune à 100% des besoins de la famille ?

Idée n°4 : reprocher au véhicule électrique le fait de déporter le problème du CO2 vers la production d'électricité

  1. On peut d'abord ce demander s'il est sain de résumer la pollution au seul CO2, l'urgence des mesures pour faire face au réchauffement l'effet du CO2 étant contestée. Les effets sanitaires de la pollution automobile sont plus liés aux particules, à l'ozone, au bruit, et autres polluants de "proximité". Et sur ce point, il est clair que le véhicule électrique apporte un plus.
  2. Cela dit, il est vrai que la voiture électrique repousse le problème énergétique vers celui de la production d'électricité. Mais regrouper deux problèmes (la pollution automobile et la pollution de la production d'énergie électrique) pour n'avoir à en traiter qu'un qu'on doit de toutes façons traiter est une approche stratégiquement pas idiote.

Idée n°5 : la recharge des batteries contribuera à solliciter des centrales thermiques polluante (celles qui démarrent rapidement) pour faire face aux pics de charges induits

  1. N'oublions pas qu'à horizon 2020, en tablant sur 10% du parc, le besoin s'élèverait à 1% de production électrique en plus en France...
  2. L’effet invoqué est certes un risque, mais pour lequel des solutions existet. L'intelligence qui est imaginée dans les véhicules devrait plutôt contribuer à l'effet positif inverse, c'est à dire lisser la consommation. En effet le problème de l'électricité est qu'elle n'est actuellement quasiment pas stockée. Or les batteries des véhicules seront des stocks d'électricité qui pourront servir d’une part à fournir de l'électricité lors de pics de demande et a contrario absorber des surproductions lors des heures creuses. C'est en tout cas l'idée d'un projet lancé au Japon avec Nissan qui insère le véhicule électrique dans une "smart Grid". Les batteries des voitures pourraient ainsi servir à régler en partie le problème de la gestion des pics de consommation, qui coûte très cher car oblige à surdimensionner les capacités de production par rapport à la consommation moyenne.

Idée n°6 : la production des batteries nécessite des ressources naturelles comme le lithium dont seuls quelques pays (Bolivie, Afrique du sud...) disposent en masse : on remplace donc une dépendance au pétrole par une autre dépendance.
C'est vrai mais on peut pondérer :

  1. Le lithium des batteries devrait pouvoir être recyclé.
  2. La technologie des batteries évolue, et si la technologie se développe on peut espérer voir d'autres types de batterie émerger. Il en existe d’ailleurs déjà d’autres, sauf erreur.
  3. Le thermique ne disparaissant pas à court terme, la batterie devient un challenger du pétrole, donc la dépendance envers l'un et l'autre en est réduite, non ? La concurrence n’est elle pas plus saine ?

Idée n°7 : se poser en contestataire de l’électrique en disant qu’il ne « résoudra pas le problème du CO2 »

  1. Personne de sensé ne dit cela. Tout au plus cela y contribuera un peu, cf arguments sur l'idée n°4.
  2. Mais réduire tout au CO2 est une ineptie d'intégriste du réchauffement climatique. Le véhicule électrique pourrait contribuer à résoudre d’autres problèmes bien plus concrets et bien plus immédiats, comme le bruit, la pollution de l’air en ville - qui n’est pas celle du CO2 mais des particules diesel, du SO2, NOx, etc.

16:47 Publié dans Economie, Environnement, Transports | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : véhicule électrique, renault, nissan, co2, zoe, leaf, volt | |  Facebook

samedi, 13 mars 2010

Renault et Nissan seuls sur le véhicules électrique de masse ?


nissan-leaf-1-big.jpgNissan et son partenaire Renault, liés par une Alliance stratégique de plus de 10 ans, jouent gros avec le véhicule électrique.

L'Alliance des deux constructeurs est la seule a avoir investi pour produire en masse des véhicules électriques, à hauteur de près de 500 000 véhicules par an à terme. Leur partenariat avec le constructeur NEC pour les batteries y est pour quelque chose, ainsi que des investissements dans des usines d'assemblage de batterie maintenus malgré la crise. C'est ainsi qu'en France, Flins accueillera une usine de batteries.

Mais pour que les gens achètent, il faut des infrastructures, les deux compagnies ont donc également signé de nombreux partenariats avec des villes, des pays (Danemark, Israel) et leur partenaire "Project Better Place" pour l'installation d'infrastructures de recharges ou d'échanges de batterie (quick-drop).  La France est à l'étude par Better Place.

Renault et Nissan pourraient donc bien prendre une sacré avance sur ce marché, la concurrence (Mitsubishi, Bolloré, Smart...) n'annonçant que des capacités de production confidentielles de l'ordre d'au plus 10 000 véhicules par an maximum chacun... A moins que le nouveau constructeur chinois BYD ne créée la surprise (ce n'est sans doute pas pour rien que les journaux parlent d'un accord entre Daimler et Renault d'une part, et Daimler et BYD d'autre part, d'ailleurs...)

Nissan sera le premier à dégainer, avec la LEAF (ci-contre) présentée au salon de Genève et pour laquelle le constructeur annonce déjà plus de 56 000 précommandes aux USA, alors que la production 2011 ne dépassera pas 50 000...

Les premiers véhicules Renault seront des véhicules utilitaires, destinés aux flottes (La Poste, EDF-GFD, Autolib...). Viendra ensuite l'offre aux particuliers, avec un concept innovant de location de la batterie pour pallier au coût rebutant des batteries (entre 7000 et 14000 euros suivant l'autonomie) : les véhicules ne devraient ainsi pas coûter plus chers qu'un véhicule thermique à l'achat, et peut être moins à l'usage (l'énergie étant moins chère, l'entretien moindre, mais il faut ajouter la location de la batterie). Par contre ils pollueront moins à la fois en therme d'émissions de gaz (pas seulement CO2, mais aussi particules, COV,NOx, ...) et en terme de pollution sonore.

Renault est-il en passe de réussir son pari d'offrir "la mobilité durable pour tous" ?

samedi, 28 novembre 2009

Qu'est ce qu'une société pérenne ?

Dans un article précédent, j'évoquais la nécessité d'un humanisme pérenne. J'ai fait une petite tentative sur les schémas ci-dessous pour mettre en lumière trois (r)évolutions nécessaire pour tendre vers cet humanisme pérenne (les chiffres sont purement fictifs, et n'ont que vocation à illustrer).

  1. Première (r)évolution : vers une croissance de services et en qualité. Actuellement, nous produisons 10 biens, et 5 services pour une valeur de 15 ; demain nous n'auront besoin que de produire 5 biens et 11 services  : car nous produirons des biens qui durent, moins jetables, plus réparables. La croissance marchande sera donc une croissance de services, d'éducation, de formation, d'information, de culture, la production étant en partie remplacée par de la réparation, de l'entretien. La moindre production matérielle nécessitera moins de ressources : 5 au lieu de 10. La valeur de cette production sera supérieure par unité, car plus durable et de meilleure qualité.
  2. Deuxième (r)évolution : le recyclage . Au lieu de ne recycler que 1 déchet sur 10 (10%) , nous en recyclerons 4 sur 5 (80%). Un seul déchet sera redonné à la terre, et ce déchet sera "recyclé" par la terre en ressource utilisable par l'homme de telle sorte que le stock de déchets et de ressources sur la terre reste constant (Le CO2 est inclus dans cette notion de déchets). Toutes les industries d'extraction des ressources naturelles ont ainsi du souci à se faire, et à se reconvertir vers le recyclage et le renouvelable.
  3. Troisième (r)évolution : la redistribution. les revenus de travail seront mieux redistribués au profit du consommateur-travailleur au lieu de l'investisseur, pour plus de justice sociale. La finance doit être au service des hommes, et non le contraire.

Un peu théorique, probablement simpliste, et rien de bien nouveau dans tout cela, j'en conviens. Mais les impacts de tout cela sont énormes.

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18:45 Publié dans Economie, Environnement, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : croissance, durable, soutenable, recyclage, services | |  Facebook