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vendredi, 15 juillet 2011

Patate chaude suite

Il y a un peu plus d'un an j'écrivais une courte note "patate chaude", lorsque pour sauver quelques banques, les Etats avaient mis la main à la poche.

Un an après, Moody's et Standard & Poor's menacent de dégrader les USA, et l'Europe ne s'en sort pas avec la Grèce, l'Irlande, le Portugal, et bientôt l'Italie, et donc la France, peut-être...

La patate chaude de la dette semble désormais trop chaude pour les Etats, mais ils ne savent plus à qui la refiler...

dette-grand.jpg

 

 

Or quand je vois le sac de noeud mis en évidence par le NY Times sur une infographie populaire sur le WEB (cliquer ci-contre pour ouvrir en grand), je me dis que déjà si on supprimait les flux dans les deux sens pour ne garder que des dettes nettes, on simplifierait et on réduirait les charges d'intérêt des dettes.

Par exemple l'Italie doit 47 milliards à l'Espagne, qui en doit 31 à l'Italie. Donc au total, il y a 78 milliards de dettes, qui enrichissent les financiers qui palpent les intérêts.

Tout n'est pas si simple techniquement, mais si l'Espagne disait en gros à l'Italie, "bon on arrête les conneries, vous me devez 47, je vous dois 31, on n'a qu'à dire que vous ne me devez plus que 47-31 = 16 milliards", cela ne simplifierait-il pas l'affaire ?

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