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5 POURQUOI - Page 3

  • Teddy Rinner à Roland Garros et la faiblesse de Laurent Luyat

    riner.jpgOn en parle depuis hier : Teddy Riner, invité de Laurent Luyat sur le plateau France télévision de Roland Garros, a lancé une balle sur le court en plein match, obligeant les joueurs à rejouer un point.

    De la part d'un joueur de judo, sport où l'on est sensé apprendre le respect et la maîtrise de soi, ce n'est pas vraiment exemplaire. Et encore moins de ne même pas s'excuser publiquement, mais au contraire de dire "il a qu'à venir me chercher". Donc quand on fait 130kg et qu'on est champion de judo, on peut faire ce qu'on veut, on ne risque rien ? Belle mentalité.

    Et ce qui est encore plus fort, c'est qu'aucun commentateur de France télévision n'a osé dire publiquement que ce qu'avait fait Teddy Riner était vraiment une imbécilité tout au plus digne d'un écolier de CM2. Tout ça parce que Monsieur est champion olympique. J'aimerais bien voir ce qui se passerait si un quidam faisait la même chose aujourd'hui ou demain, ou si quelqu'un lançait une ceinture de judo sur le tatami pendant que Môsssieur Teddy y fait ces petits jeux de jambe. 

    Quand on est une personnalité publique, on se doit d'être un minimum exemplaire. En ne disant rien, les commentateurs entretiennent l'idée que quand on est connu, on est au dessus des lois, des règlements, et des règles de savoir-vivre.

    J'invite à lui balancer une balle de tennis dessus pendant un de ses combats aux prochains championnats du monde !

     

  • Politique

    Je ne sais plus quel homme politique a dit un jour cela, mais je trouve ça très juste :

    "Ce qui le rend la politique en démocratie encore plus dure, c'est qu'on doit d'abord y tuer ses amis".

  • Back

    Après 3 ans au Pays du Soleil Levant, c'est le retour. 

    Et quel contraste. Si en partant je m'attendais à un choc, je fus servi en arrivant, mais je m'y attendais. Par contre en revenant, je ne m'y attendais pas, mais quel choc  : le contraste entre les mentalités et les cultures françaises et japonaise est encore plus criant au retour qu'à l'aller.

    Loin de moi l'idée de crier, tels de nombreux expatriés, que la France c'est nul, que "là-bas c'est mieux". C'est différent en tout cas, avec ses avantages et ses inconvénients.

    "Là-bas", je me suis beaucoup plu, j'ai beaucoup appris, une culture, des différences, et sur moi-même aussi. J'y reviendrai.

    Donc ce blog va donc probablement renaître, car la soif d'écrire revient. Mais ce sera sous une autre forme et avec d'autres centres d'intérêt, d'autant que je ne suis pas revenu dans ma ville d'origine, Boulogne-Billancourt : trop chère, trop bétonnée... 

    A suivre, donc.

  • Patate chaude suite

    Il y a un peu plus d'un an j'écrivais une courte note "patate chaude", lorsque pour sauver quelques banques, les Etats avaient mis la main à la poche.

    Un an après, Moody's et Standard & Poor's menacent de dégrader les USA, et l'Europe ne s'en sort pas avec la Grèce, l'Irlande, le Portugal, et bientôt l'Italie, et donc la France, peut-être...

    La patate chaude de la dette semble désormais trop chaude pour les Etats, mais ils ne savent plus à qui la refiler...

    dette-grand.jpg

     

     

    Or quand je vois le sac de noeud mis en évidence par le NY Times sur une infographie populaire sur le WEB (cliquer ci-contre pour ouvrir en grand), je me dis que déjà si on supprimait les flux dans les deux sens pour ne garder que des dettes nettes, on simplifierait et on réduirait les charges d'intérêt des dettes.

    Par exemple l'Italie doit 47 milliards à l'Espagne, qui en doit 31 à l'Italie. Donc au total, il y a 78 milliards de dettes, qui enrichissent les financiers qui palpent les intérêts.

    Tout n'est pas si simple techniquement, mais si l'Espagne disait en gros à l'Italie, "bon on arrête les conneries, vous me devez 47, je vous dois 31, on n'a qu'à dire que vous ne me devez plus que 47-31 = 16 milliards", cela ne simplifierait-il pas l'affaire ?