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dimanche, 29 novembre 2009

Faut-il brûler les climato-sceptiques ?

Dans une longue interview dans "Parlons Net', Vincent Courtillot, un des représentant en France des "climato-sceptiques", qui pensent que le CO2 anthropique n'est pas la principale source du réchauffement climatique observé, revient sur cette question, sur Copenhague, sur le fonctionnement du GIEC, et quelques autres sujets. Il reproche en particulier au GIEC :

1) de ne pas expliciter assez clairement les incertitudes sur les résultats

2) le processus de "synthèse" qu iest politisé, et ne fait apparaître aucun des doutes exprimés dans le document complet,  dans la synthèse "pour décideurs" de 10 pages.

Pour lui, le réchauffement climatique ne devrait pas mobiliser autant les énergies et les investissements : il y a des problèmes plus urgents : accès à l'eau, déchets urbains, faim dans le monde...

Il indique aussi que pour lui la vérité en science n'est pas le résultat d'un consensus ou d'un vote démocratique, mais d'un processus scientifique de modélisation et de mise à l'épreuve du modèle par des expériences ou des observations. Il a par exemple fallu plus de 50 ans pour que la théorie de la dérive des continents soit acceptée...

Les 3 vidéos ci-dessous sont à écouter, elles me semblent intéressantes et recadrent bien le sujet.

 

21:36 Publié dans Environnement, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : giec, réchauffement climatique, copenhague | |  Facebook

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